Cie BABA YAGA

Théâtre

 

Depuis sa créa­tion en 1996, la Com­pa­gnie Baba Yaga explore des formes où tout est à inven­ter, où l’on “fait théâtre de tout” et où ren­con­trer le public devient une his­toire de réelle proximité.

La com­pa­gnie déve­loppe un tra­vail de recherches théâ­trales et de mise en jeu à par­tir de textes non spé­ci­fi­que­ment dra­ma­tique (chan­sons, témoi­gnages, récit auto­bio­gra­phique, tra­vaux jour­na­lis­tiques…). son pre­mier champ d’exploitation est le récit. Sa méca­nique, ses res­pi­ra­tions sont les élé­ments que le met­teur en scène recherche avec les comé­diens et les musi­ciens : mettre en lumières “le corps de l’écriture” et dévoi­ler, au plus juste, son inti­mité afin de révé­ler l’interprétation du monde qu’elle sous-tend.

La démarche de la Com­pa­gnie Baba Yaga consiste à ancrer son tra­vail de créa­tion sur un ter­ri­toire pré­cis afin de cher­cher les liens per­ti­nents qu’elle peut éta­blir avec un public local et déve­lop­per des méthodes de sen­si­bi­li­sa­tion pour de nou­veaux publics.

Au cours de ses douze années d’implantation à Argen­teuil, la Com­pa­gnie a éla­boré sa démarche artis­tique en lien avec “un tra­vail de ter­rain” qui lui per­met d’appro­fon­dir la rela­tion unis­sant le citoyen et le spec­tacle vivant.

Pour bâtir cette rela­tion, elle cherche à pro­duire une inti­mité en mul­ti­pliant des formes de ren­contre en amont du spec­tacle : répé­ti­tions publiques sui­vies de débats, lec­tures sui­vies de débats.

 

Cha­grins d’école et bleus de tra­vail“
Créa­tion 2012


 

 

 

 

 

 

Textes de D.Pennac et M.Cherfi

Musique ori­gi­nale  Simon CHARNAUD
Mise en scène  Anne VEYRY & Katia REDIER
Lumières Rémi GODFROY

Cos­tumes Del­phine VASSEUR

Avec Del­fine HOVA, Katia REDIER, David RUELLAN, Simon CHARNAUD à la contrebasse

“Cha­grins d’école et bleus de tra­vail” est un spec­tacle sur l’école d’après un mon­tage des écrits auto­bio­gra­phiques de Daniel Pen­nac et Magyd Cherfi.

L’école est pour cha­cun d’entre nous une expé­rience fon­da­men­tale. Lieu d’apprentissage,elle est aussi un lieu de vie où les enjeux per­son­nels et rela­tion­nels sont accrus, le lieu des pos­sibles mais aussi lieu d’incroyables tensions.

C’est dans la France des années 80, en pleine crise éco­no­mique et idéo­lo­gique, que se situe notre action, dans cette société “répu­tée sans ave­nir”, para­doxe qui pèse sur le deve­nir de cha­cun et qui n’a depuis cessé de s’alourdir.

Sur scène évo­luent les figures de l’élève dans sa dou­leur et sa dif­fi­culté, du pro­fes­seur dans les enjeux de sa trans­mis­sion et du parent dans son angoisse… “Cha­grins d’école et bleus de tra­vail” confronte tous ces per­son­nages de la vie quo­ti­dienne qui ont la res­pon­sa­bi­lité de deve­nir ou de “faire” deve­nir  dans une société où l’avenir menace.




 

 


 


NOUS SOMMES DE CELLES

Ver­sion théâ­trale des chan­sons d’Anne SYLVESTRE

 

Conception, mise en scène et interprétation:Katia Redier et Anne Veyry
Musiciens
Guitaristes en alternance : Gérard Rebours / Wim Hoogewerf
Mandolinistes en alternance : Jean-Paul Bazin / Ricardo Sandoval
Costumes : Martial Joly
Lumières : Rémi Godfroy
Production : Compagnie Baba Yaga
Avec le soutien de la SPEDIDAM, de la ville d'Argenteuil
et du conseil général du Val d'Oise

Vie au fémi­nin, hom­mage du théâtre à Anne Syl­vestre. Spec­tacle plein de drô­le­rie et de déli­ca­tesse, véri­table hom­mage aux textes– dépouillés de leur musique– d’Anne Sylvestre.

Elles sont deux, Katia Redier et Anne Veyry comé­diennes ins­ti­ga­trices de ce joli pro­jet qui donne ses lettres de noblesse à la plume
inci­sive et sen­sible d’Anne Syl­vestre.
Au fil de 19 chan­sons, se décline en un por­trait jubi­la­toire,
la femme dans tous ses états. Toutes les deux, juchées sur leur
tabou­ret de bar, aidées de quelques acces­soires très fémi­nins,
jouent à mer­veille de leurs per­son­na­li­tés com­plé­men­taires.
L’une est mince et lon­gi­ligne, piquante et imper­ti­nente, l’autre est
rebondie,généreuse et un brin coquine.

Deux hommes, musi­ciens, répondent au son de leurs ins­tru­ments à ce duo
qu’ils observent en spec­ta­teurs amu­sés et com­plices. Sous leurs doigts,
man­do­line et gui­tare déploient des tré­sors d’harmonies joyeuses,
dis­so­nantes ou mélan­co­liques. Dans ce petit écrin scé­nique, ils
offrent une pers­pec­tive mas­cu­line et poé­tique à la parole féminine.

L’humour est là, le leur, celui d’Anne Syl­vestre, l’émotion et
la gra­vité aussi.
Les demoi­selles tout en sub­ti­lité et contraste, sont à la fois,
mères, filles, sœurs, tour à tour rivales,amoureuses, cruelles,
jalouses, révol­tées, com­plexées.
C’est toute une gale­rie de per­son­nages, des Benoite, des Gul­li­verte,
des Simone, des “blondes” qui viennent livrer avec une jubi­la­tion
conta­gieuse, une tranche de vie et d’émotion, toute une palette de
sen­ti­ments qui dévoilent sous nos yeux l’éternel fémi­nin, affran­chi
des car­cans de la société par la grâce d’Anne Syl­vestre. Car chez
elle, la femme est sou­ve­raine, jamais vain­cue, tou­jours lucide,puisant
ses forces et ses révoltes dans un humour sal­va­teur et conquérant.

Dos­sier de présentation

Revue de Presse

Fiche tech­nique

 

 

Pho­tos à télécharger/ Cré­dit : Sté­pha­nie Claverie